le réveil animal

Le réveil animal
Du sauvage là sous la peau
Ce vent doux, viscéral
Qui présage la fin des maux

J’ai la tête qui déraille
Je me demande comment j’ai pu faire autant de mal
J’ai toujours les mains sales, quoi que je dise, quoi que je fasse, où que j’aille
Quoi que je dise, quoi que je fasse, où que j’aille

Est-ce un rêve infernal
Où tout patine, où rien ne bouge et tout s’écaille
Un nouvel idéal et nos désirs sans se mentir pour que ça aille
Souvenirs glacials, un empire qui s’affale, un dernier bruit, une alarme