Après l'orage

Ce matin les étoiles semblent s’ennuyer
Palissante pléiade reflet du passé
N’étonne plus rien ni personne

Le déluge, l’orage ont tout emporté
Les grandes dunes de sable se sont envolées
Ne reste que la marée haute

Alors elle saigne, tremble de froid
Et quand la nuit se lève, sonne le glas
Alors elle saigne, sous les éclats
Mais j’y cru quand même, pardonne-moi

Les fantasmes , le calme qui nous enveloppaient
La grande vie des étoiles, dont j’ai tant rêvé
N’est autre que celle d’un autre

Le brouillard des fables a tout remplacé
Le parfum de l’épave dont on s’amusait
N’est autre que devenu nôtre